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DASCanada - Assurance des particuliers

Tranches de vie

Assurance des particuliers

L'histoire de Heather
Heather, une gestionnaire de bureau, a joint notre service téléphonique de consultations juridiques afin d’obtenir des conseils après une discussion avec son employeur. Ce dernier lui a demandé de réduire ses heures de travail et son salaire, mais elle a refusé. Peu après cet entretien, Heather a été congédiée présumément pour un motif valable, l’employeur alléguant qu’elle avait enfreint les politiques de l’entreprise.
 
Même si Heather travaillait pour l’entreprise depuis 15 ans, elle n’a pas eu droit à un paiement tenant lieu de préavis en raison du motif valable de son congédiement. Son employeur lui a plutôt offert quatre mois de salaire.
 
Préoccupée et incertaine de la marche à suivre, Heather a appelé DAS. L’avocat nommé pour s’occuper de son dossier était d’avis que le congédiement pour un motif valable était douteux et que Heather avait droit à une indemnisation supérieure à l’offre de son ancien employeur. L’avocat est donc entré en contact avec ce dernier pour contester le congédiement avec motif valable et a négocié un règlement satisfaisant pour Heather, et ce, sans avoir à recourir aux tribunaux.
 
L’affaire a été réglée en trois mois et Heather a reçu le double du montant initialement proposé. Sans un contrat d’assurance de frais juridiques DAS, Heather aurait dû débourser des frais juridiques de plus de 2000 $.
L'histoire d'Abdul
Abdul était en retard pour le travail quand il a été arrêté et a reçu une contravention pour avoir fait un virage à gauche dangereux. Une telle contravention aurait coûté 110 $ à Abdul, en plus de deux points d’inaptitude et d'une hausse probable de sa prime d’assurance automobile. Il croyait avoir commis une erreur en toute bonne foi et pensait que la contravention était injuste. Absul a appelé DAS, et nous avons envoyé une avocate le défendre à la cour des contraventions routières. L’accusation a été intégralement retirée. Grâce à son contrat DASconduire, Abdul a pu économiser 750 $ en frais juridiques, sans parler du coût de la contravention et de la hausse potentielle de sa prime d’assurance. 
L'histoire de Jeremy
Jeremy, un titulaire de police DAS, a eu un différend avec une compagnie aérienne. Même s’il s’était enregistré avant l’heure limite indiquée sur son billet, l’agent de bord a prétendu qu’il était en retard. Jeremy a donc dû s’asseoir en classe économique, alors qu’il avait payé un billet en première classe. La compagnie aérienne a refusé sa demande de remboursement.  

Un expert en sinistre de DAS a contacté la compagnie aérienne et Jeremy a rapidement obtenu  un remboursement de 1 500 $, soit la différence de prix entre la classe économique et la première classe, ainsi qu'un rabais sur un prochain vol. 
L’histoire de Marie
Après plus de 20 années de service ​dans la même entreprise, Mar​ie ​est renvoyée seulement quelques mois avant son départ à la retraite, et alors​ même​ qu’une augmentation de salaire ​était prévue. Ne sachant pas quoi faire, ​Marie appel​le DAS pour obtenir de l’aide.
 
DAS mandate un avocat ​pour représenter Mar​ie et engager des négociations avec son ancien employeur. ​Estimant que la décision de congédier Marie était partiellement fondée sur son âge, l’avocat ​décide de poursuivre l'employeur devant le Tribunal des droits de la personne. Mar​ie obti​e​nt gain de cause​ avec le paiement de 24 mois de cotisations de retraite​ et les intérêts découlant de l’augmentation de salaire qui était prévue. ​Le Tribunal lui octroit également une indemnisation ​de 5 000 $, son âge ayant été une des raisons​ injustifiées​ de son ​congédiement. ​​​Si Marie n'avait pas eu de ​contrat d’assurance ​de frais ​juridiques, ​elle aurait du payer environ 10 000​ $​ ​de frais et honoraires d'avocat.
L'histoire de Brenda
Brenda a travaillé pour une société de services financiers pendant plus de 10 ans. Lorsque cette dernière a été acquise par une autre société, plusieurs employés ont été mis à pied, y compris Brenda. Une clause dans le contrat de Brenda l’empêchait toutefois de se trouver un emploi dans le même secteur d’activité et dans la même province pendant une période de trois ans. De plus, l’ancien employeur de Brenda lui a versé une indemnité compensatoire insuffisante. Ne sachant pas quoi faire, Brenda a communiqué avec DAS. En quelques mois à peine, l’avocat désigné a réussi à doubler son indemnité compensatoire et à faire annuler les restrictions contractuelles. Brenda a ainsi pu immédiatement postuler pour des emplois dans sa province de résidence. De plus, elle a économisé 3 500 $ en frais juridiques. 
L'histoire de Jenn
Il y a quelques mois, Jenn s’est tournée vers une agence de voyages pour s’offrir des vacances de rêves au soleil dans un hôtel 5 étoiles.  À peine arrivée, l’hôtel ne correspondait pas du tout à la description faite par l’agence : il n’avait que 2 étoiles et en plus, il était infesté d’insectes.  
 
L’hôtel grouillant de bestioles, Jenn a appelé l’agence de voyage, espérant obtenir de l’aide. Malheureusement, on lui annonça qu’il était absolument impossible d’annuler les vacances et elle se retrouva forcée de séjourner à l’hôtel.  À la fin des vacances, elle était couverte de piqûres d’insectes et n’avait réussi à dormir que quelques heures par jour.
 
Les vacances étaient non seulement une immense source d’anxiété pour Jenn, elles s’étaient également avérées très coûteuses. L’infestation d’insectes était si sévère que Jenn avait dû abandonner toutes ses affaires à l’hôtel. Après avoir tenté en vain de se faire rembourser par l’agence de voyages, elle se tourna vers DAS.
 
N’ayant jamais traité avec DAS, Jenn ne savait pas trop à quoi s’attendre. Elle prit son courage à deux mains, s’attendant à des conversations téléphoniques sans fin et à de la paperasse à ne plus en finir. À sa grande surprise, rien de tout cela n’arriva. L’équipe de DAS se chargea de tout et demanda simplement à Jenn de fournir les factures, dates et coordonnées relatives à l’affaire. Trois semaines plus tard, grâce aux efforts de l’avocat désigné, Jenn récupéra 67 % du coût des vacances. De plus, elle économisa $ 1 500 en frais juridiques.
 
Assumer les dommages
Alors que Thérèse sortait du garage souterrain de son immeuble, elle a heurté une pièce de métal qui pendait de la porte. Elle a dû remplacer son pare-brise, ce qui lui a coûté 1 100 $. Elle croyait que l’administration de l’immeuble devait rembourser ses réparations, car c'est le mauvais entretien de la porte de garage qui avait causé les dommages à sa voiture. L’administration de l’immeuble a dit à Thérèse qu’elle n’assumait pas la responsabilité des dommages et qu’elle n’allait pas rembourser les réparations du pare-brise de Thérèse. Thérèse a appelé DAS pour soumettre une réclamation. L’affaire a été confiée à un avocat, qui a envoyé une mise en demeure à l’administration de l’immeuble. En moins d’une semaine, un chèque couvrant l’intégralité des réparations est parvenu à la résidence de Thérèse. Sans son contrat DASvivre&conduire, l’affaire aurait coûté environ 800 $ à Thérèse en frais juridiques. 
Réduction des heures de travail
Melinda travaillait pour son employeur depuis plus de quatre ans lorsqu'elle a soudain vu ses heures réduites de moitié. Mère de trois enfants à l’horaire chargé, Melinda ne pouvait pas se permettre de conserver son emploi compte tenu du nombre réduit d'heures. Son employeur n’a accepté ni d'augmenter le nombre d’heures ni d'offrir à Melinda une incitation au départ. Ne sachant pas trop quoi faire, elle a appelé DAS afin de soumettre une réclamation. Nous avons confié l’affaire à un avocat qui a communiqué avec l’employeur de Melinda, lui indiquant que la situation pourrait être vue comme un congédiement déguisé et que Melinda allait engager une poursuite si l’entreprise omettait de lui offrir une incitation au départ adéquate. L’employeur a abandonné sa position initiale et a offert à Melinda une indemnité de départ convenable. Grâce à son contrat DASvivre&conduire, Melinda a économisé environ 1 900 $ en frais juridiques. 
L'histoire de Samuel
Samuel a été remercié d’un poste de direction par son employeur après trois années de service. On lui a offert une indemnité de départ de 40 000 $, même si l’une des clauses de son contrat de travail lui garantissait un montant plus élevé. Samuel était convaincu d’avoir droit à plus, mais l’entreprise refusa de tenir compte de ses préoccupations. Samuel a appelé DAS et l’avocat chargé de son dossier a négocié une hausse de l’indemnité de départ à 390 000 $. Sans son contrat DASvivre&conduire, Samuel aurait dû engager des frais juridiques d’environ 15 000 $.
Litige lié à l’emploi après un congé de maladie
Jacintha est retournée au travail après des problèmes de santé, et a appris que ses heures de travail avaient été considérablement réduites, aucun besoin opérationnel ne justifiant qu’elle travaille à temps plein. Jacintha ne savait pas trop comment réagir. Elle ne pouvait pas se permettre de réduire son nombre d’heures de travail et elle s’inquiétait de ne pas pouvoir immédiatement trouver un autre emploi à temps plein. Elle a appelé DAS, et une avocate a été chargée de son dossier. L’avocate a communiqué avec l’employeur de Jacintha et l’a informé que la modification du contrat de travail constituait un congédiement. Suite à cela, l’employeur a offert à Jacintha un horaire à temps plein. Mais parce que cette épreuve a permis à Jacintha de voir son employeur sous un mauvais jour, elle a décidé de ne pas retourner au travail pour cette entreprise. DAS a donc négocié un forfait de départ, comprenant des références favorables et une indemnité de départ de cinq semaines, à laquelle se sont ajoutées des journées de vacances non prises. En plus de faire valoir ses droits, Jacintha a économisé 2 800 $ en frais juridiques.
Litige avec un promoteur immobilier
Quand Yousef a décidé d’acheter sa première maison, il décida de conclure une entente avec un agent qui devait lui trouver un domicile en échange d’une commission sur la vente. Yousef était soumis à un échéancier serré, devant libérer sa propriété louée à une date précise. Bien qu'il ait clairement indiqué cette exigence à l’agent avant de conclure le contrat, l’agent disparut durant plusieurs mois et ne donna aucune nouvelle à Yousef. Frustré et stressé car il savait qu’il devait se trouver une maison avant la fin de son bail, Yousef décida de faire appel à un nouvel agent. Ce dernier lui trouva une maison. Une fois la vente conclue, le premier agent communiqua avec Yousef pour l’avertir que leur contrat lui accordait des droits exclusifs à une commission sur toute maison achetée par Yousef. L’agent lui fit parvenir une mise en demeure exigeant une commission de 14 000 $, et engagea une poursuite à la Cour des petites créances. Yousef appela DAS et expliqua sa situation. Une avocate de DAS fut chargée du dossier, et l'affaire fut rejetée car l’agent n’avait pas satisfait à ses propres obligations, ni expliqué le contrat à Yousef en bonne et due forme. Si Yousef avait engagé une poursuite sans l’aide de DAS, l’affaire lui aurait coûté environ 7 000 $ en frais juridiques.
L'achat d’un bien défectueux
Carl a acheté un système de chauffage à plancher radiant pour sa maison et a payé pour l’installation du système. Les problèmes commencèrent une fois l’installation terminée, le système ne fonctionnant pas correctement. Cela a nécessité de nombreuses visites de techniciens et Carl a aussi dû acheter de nouvelles pièces. Une fois les réparations finalement achevées, l’entreprise a envoyé à Carl une facture de 8 000 $, qui s’ajoutait à ce qu'il avait déjà payé pour le système et son installation initiale. Furieux car il croyait qu’il ne devait pas être tenu responsable du système défectueux, Carl a tenté de négocier une réduction avec le détaillant. L’entreprise a refusé de réduire la facture et a menacé Carl de déposer le dossier à la Cour des petites créances. Carl a fait appel à DAS et un avocat a été chargé de l’affaire. L’avocat a entrepris des négociations et les parties se sont entendues en vue d’éviter la Cour des petites créances. L’entrepreneur a assumé les coûts de main-d’œuvre, et Carl celui des pièces. En tant que titulaire de contrat DAS, Carl a non seulement économisé 3 600 $ en frais juridiques, mais de plus évité le stress découlant de longues négociations ou d’une comparution devant la Cour des petites créances.
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