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DASCanada - Assurance des particuliers

Tranches de vie

Assurance des particuliers

L'histoire de Brenda
Brenda a travaillé pour une société de services financiers pendant plus de 10 ans. Lorsque cette dernière a été acquise par une autre société, plusieurs employés ont été mis à pied, y compris Brenda. Une clause dans le contrat de Brenda l’empêchait toutefois de se trouver un emploi dans le même secteur d’activité et dans la même province pendant une période de trois ans. De plus, l’ancien employeur de Brenda lui a versé une indemnité compensatoire insuffisante. Ne sachant pas quoi faire, Brenda a communiqué avec DAS. En quelques mois à peine, l’avocat désigné a réussi à doubler son indemnité compensatoire et à faire annuler les restrictions contractuelles. Brenda a ainsi pu immédiatement postuler pour des emplois dans sa province de résidence. De plus, elle a économisé 3 500 $ en frais juridiques. 
Une histoire de contraventions
Abdul était en retard pour le travail quand il a été arrêté et a reçu une contravention pour avoir fait un virage à gauche dangereux. Une telle contravention aurait coûté 110 $ à Abdul, en plus de deux points d’inaptitude et d'une hausse probable de sa prime d’assurance automobile. Il croyait avoir commis une erreur en toute bonne foi et pensait que la contravention était injuste. Absul a appelé DAS, et nous avons envoyé une avocate le défendre à la cour des contraventions routières. L’accusation a été intégralement retirée. Grâce à son contrat DASconduire, Abdul a pu économiser 750 $ en frais juridiques, sans parler du coût de la contravention et de la hausse potentielle de sa prime d’assurance. 
Assumer les dommages
Alors que Thérèse sortait du garage souterrain de son immeuble, elle a heurté une pièce de métal qui pendait de la porte. Elle a dû remplacer son pare-brise, ce qui lui a coûté 1 100 $. Elle croyait que l’administration de l’immeuble devait rembourser ses réparations, car c'est le mauvais entretien de la porte de garage qui avait causé les dommages à sa voiture. L’administration de l’immeuble a dit à Thérèse qu’elle n’assumait pas la responsabilité des dommages et qu’elle n’allait pas rembourser les réparations du pare-brise de Thérèse. Thérèse a appelé DAS pour soumettre une réclamation. L’affaire a été confiée à un avocat, qui a envoyé une mise en demeure à l’administration de l’immeuble. En moins d’une semaine, un chèque couvrant l’intégralité des réparations est parvenu à la résidence de Thérèse. Sans son contrat DASvivre&conduire, l’affaire aurait coûté environ 800 $ à Thérèse en frais juridiques. 
Réduction des heures de travail
Melinda travaillait pour son employeur depuis plus de quatre ans lorsqu'elle a soudain vu ses heures réduites de moitié. Mère de trois enfants à l’horaire chargé, Melinda ne pouvait pas se permettre de conserver son emploi compte tenu du nombre réduit d'heures. Son employeur n’a accepté ni d'augmenter le nombre d’heures ni d'offrir à Melinda une incitation au départ. Ne sachant pas trop quoi faire, elle a appelé DAS afin de soumettre une réclamation. Nous avons confié l’affaire à un avocat qui a communiqué avec l’employeur de Melinda, lui indiquant que la situation pourrait être vue comme un congédiement déguisé et que Melinda allait engager une poursuite si l’entreprise omettait de lui offrir une incitation au départ adéquate. L’employeur a abandonné sa position initiale et a offert à Melinda une indemnité de départ convenable. Grâce à son contrat DASvivre&conduire, Melinda a économisé environ 1 900 $ en frais juridiques. 
Une indemnité de départ inadéquate
Samuel a été remercié d’un poste de direction par son employeur après trois années de service. On lui a offert une indemnité de départ de 40 000 $, même si l’une des clauses de son contrat de travail lui garantissait un montant plus élevé. Samuel était convaincu d’avoir droit à plus, mais l’entreprise refusa de tenir compte de ses préoccupations. Samuel a appelé DAS et l’avocat chargé de son dossier a négocié une hausse de l’indemnité de départ à 390 000 $. Sans son contrat DASvivre&conduire, Samuel aurait dû engager des frais juridiques d’environ 15 000 $.
Litige lié à l’emploi après un congé de maladie
Jacintha est retournée au travail après des problèmes de santé, et a appris que ses heures de travail avaient été considérablement réduites, aucun besoin opérationnel ne justifiant qu’elle travaille à temps plein. Jacintha ne savait pas trop comment réagir. Elle ne pouvait pas se permettre de réduire son nombre d’heures de travail et elle s’inquiétait de ne pas pouvoir immédiatement trouver un autre emploi à temps plein. Elle a appelé DAS, et une avocate a été chargée de son dossier. L’avocate a communiqué avec l’employeur de Jacintha et l’a informé que la modification du contrat de travail constituait un congédiement. Suite à cela, l’employeur a offert à Jacintha un horaire à temps plein. Mais parce que cette épreuve a permis à Jacintha de voir son employeur sous un mauvais jour, elle a décidé de ne pas retourner au travail pour cette entreprise. DAS a donc négocié un forfait de départ, comprenant des références favorables et une indemnité de départ de cinq semaines, à laquelle se sont ajoutées des journées de vacances non prises. En plus de faire valoir ses droits, Jacintha a économisé 2 800 $ en frais juridiques.
Litige avec un promoteur immobilier
Quand Yousef a décidé d’acheter sa première maison, il décida de conclure une entente avec un agent qui devait lui trouver un domicile en échange d’une commission sur la vente. Yousef était soumis à un échéancier serré, devant libérer sa propriété louée à une date précise. Bien qu'il ait clairement indiqué cette exigence à l’agent avant de conclure le contrat, l’agent disparut durant plusieurs mois et ne donna aucune nouvelle à Yousef. Frustré et stressé car il savait qu’il devait se trouver une maison avant la fin de son bail, Yousef décida de faire appel à un nouvel agent. Ce dernier lui trouva une maison. Une fois la vente conclue, le premier agent communiqua avec Yousef pour l’avertir que leur contrat lui accordait des droits exclusifs à une commission sur toute maison achetée par Yousef. L’agent lui fit parvenir une mise en demeure exigeant une commission de 14 000 $, et engagea une poursuite à la Cour des petites créances. Yousef appela DAS et expliqua sa situation. Une avocate de DAS fut chargée du dossier, et l'affaire fut rejetée car l’agent n’avait pas satisfait à ses propres obligations, ni expliqué le contrat à Yousef en bonne et due forme. Si Yousef avait engagé une poursuite sans l’aide de DAS, l’affaire lui aurait coûté environ 7 000 $ en frais juridiques.
L'achat d’un bien défectueux
Carl a acheté un système de chauffage à plancher radiant pour sa maison et a payé pour l’installation du système. Les problèmes commencèrent une fois l’installation terminée, le système ne fonctionnant pas correctement. Cela a nécessité de nombreuses visites de techniciens et Carl a aussi dû acheter de nouvelles pièces. Une fois les réparations finalement achevées, l’entreprise a envoyé à Carl une facture de 8 000 $, qui s’ajoutait à ce qu'il avait déjà payé pour le système et son installation initiale. Furieux car il croyait qu’il ne devait pas être tenu responsable du système défectueux, Carl a tenté de négocier une réduction avec le détaillant. L’entreprise a refusé de réduire la facture et a menacé Carl de déposer le dossier à la Cour des petites créances. Carl a fait appel à DAS et un avocat a été chargé de l’affaire. L’avocat a entrepris des négociations et les parties se sont entendues en vue d’éviter la Cour des petites créances. L’entrepreneur a assumé les coûts de main-d’œuvre, et Carl celui des pièces. En tant que titulaire de contrat DAS, Carl a non seulement économisé 3 600 $ en frais juridiques, mais de plus évité le stress découlant de longues négociations ou d’une comparution devant la Cour des petites créances.
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